Merci beaucoup Séverine pour ton partage car je vois que l'on se rejoint sur nos points de vue. Tu connaissais déjà la philosophie Yutori ou pas du tout ?
Non, je l'ai découvert avec toi, en te lisant. Cela a éveillé ma curiosité.
Et ça m'a immédiatement fait penser à Victor Frankl qui a montré, depuis les camps de concentration, que ce qui tient un être humain debout ce n'est pas le confort ni même la survie, c'est le sens.
Le yutori me semble partir du même endroit : créer de l'espace dans sa vie n'a de valeur que si cet espace est habité par quelque chose qui compte vraiment. Sinon c'est du vide, pas du souffle.
Ce glissement : de comment à pourquoi, c'est là que tout change.
Pas seulement dans le rapport au temps, dans tous les endroits où on optimise sans jamais poser la vraie question.
J'observe ça souvent : on cherche d'abord la méthode. L'organisation, le système, l'outil. Et puis un jour, quelque chose résiste, et on réalise que ce n'est pas l'organisation qui coince. C'est qu'on ne sait plus ce qu'on fait de tout ce temps qu'on veut gagner.
Le concept de Yutori me touche pour ça. Pas comme philosophie du voyage, comme révélateur. Parce qu'on ne peut pas créer de l'espace dans sa vie si on ne sait pas ce qu'on est prêt à y poser.
La question du sens dépasse tout, je crois. C'est elle qui donne sa densité au temps qu'on choisit de ralentir.
Merci beaucoup Séverine pour ton partage car je vois que l'on se rejoint sur nos points de vue. Tu connaissais déjà la philosophie Yutori ou pas du tout ?
Non, je l'ai découvert avec toi, en te lisant. Cela a éveillé ma curiosité.
Et ça m'a immédiatement fait penser à Victor Frankl qui a montré, depuis les camps de concentration, que ce qui tient un être humain debout ce n'est pas le confort ni même la survie, c'est le sens.
Le yutori me semble partir du même endroit : créer de l'espace dans sa vie n'a de valeur que si cet espace est habité par quelque chose qui compte vraiment. Sinon c'est du vide, pas du souffle.
Ce glissement : de comment à pourquoi, c'est là que tout change.
Pas seulement dans le rapport au temps, dans tous les endroits où on optimise sans jamais poser la vraie question.
J'observe ça souvent : on cherche d'abord la méthode. L'organisation, le système, l'outil. Et puis un jour, quelque chose résiste, et on réalise que ce n'est pas l'organisation qui coince. C'est qu'on ne sait plus ce qu'on fait de tout ce temps qu'on veut gagner.
Le concept de Yutori me touche pour ça. Pas comme philosophie du voyage, comme révélateur. Parce qu'on ne peut pas créer de l'espace dans sa vie si on ne sait pas ce qu'on est prêt à y poser.
La question du sens dépasse tout, je crois. C'est elle qui donne sa densité au temps qu'on choisit de ralentir.